Vues sur Yaoundé

Yaoundé page 2 sur 3

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Yaoundé est la capitale politique du Cameroun, elle a connu son plein essor suite à son indépendance en 1960, c’est la ville aux sept collines, dont le mont Mbankolo et le célèbre mont Fébé " la plus belle vue de la ville" qui culmine à environ 1000 mètres. La ville s’étend sur environs 12 km. Les bas de versants, sont inondables il y a des risques de glissements de terrain. La vie de Yaoundé est essentiellement basée sur son rôle de capitale, le reste étant axé sur les nombreuses institutions internationales et représentations diplomatiques présente. On accède à Yaoundé par tous les moyens de transports modernes, avion, train, autobus, taxi de ville. L’aéroport international se trouve en périphérie de la ville, il porte le nom de Yaoundé Nsimalen : code IATA (NSI). C’est la ville des Ewondos dont le célèbre chef ancestral est Charles Atangana. La ville compte environ 1 million et demi d’habitants.

Le sanctuaire marial de Mvolyé
Le sanctuaire marial de Mvolyé

Capable d'accueillir 3.500 fidèles, avec une ouverture s'étendant sur une esplanade extérieure d'une capacité de 20.000 personnes.

Les vendeurs à la sauvette
Les vendeurs à la sauvette

Il est fréquent de voir en ville des marchands de chaussures ou de vêtements souvent des vendeurs à la sauvette. La qualité y est souvent médiocre et les prix élevés au départ, encore une fois la négociation est de rigueur, c’est un sport national. Pour nous Européens, c’est une autre vie, mais on s’y fait rapidement, on se prête parfois au jeu. Quand un blanc passe par là, on entend crier à tutête eh beau frère, beau frère vient me donner la recette, ce qui veut dire qu’il faut sauver sa journée et lui acheter quelque chose. Je conserve une bonne image de ces vendeurs, surtout ceux de la rue Kennedy, ils sont sympas et ne manquent surtout pas d’argumentations pour vendre. Vous remarquerez également sur la photo un marchand de pâtisserie ( beignets sucrés ) avec sa charrette, mais également la couleur rouge du sol, c’est la poussière omniprésente sur les routes du pays. Auparavant farouchement hostile aux vendeurs à la sauvette, le Cameroun a au fil du temps comprit qu'ils constituaient la partie dominante du secteur informel. Dans les années quatre-vingt-dix, l'État camerounais les a légalisés.

Le sommet de la colline de Mvolyé
Le sommet de la colline de Mvolyé

Fief de l'Église catholique où les premiers missionnaires pallotins allemands se sont installés le 13 février 1901. Au fond, la paroisse inaugurée en 1906. Arrivés à Douala en 1890, les missionnaires catholiques s'installèrent d'abord près de la côte, sur le bord du fleuve Sanaga, puis à Edéa et Kribi en 1891, à Engelberg en 1894 et à Douala en 1898, ils commencèrent l'évangélisation de l'intérieur à partir de 1901. Yaoundé devint rapidement la mission la plus florissante. Les populations au sud du Nyong manifestèrent rapidement leur sympathie pour le christianisme.

Les vendeurs de chaussures
Des marchands de chaussures

On pourrait dire qu'ils ont pignon sur rue, les pauvres ils passent leur temps à essuyer la poussière sur les chaussures. Les commerces de ce genre se trouvent un peu partout dans les capitales ou dans les villes d'importance moyenne. Ils participent malgré tout à l'économie locale et bien que rien n'y laisse paraître, c'est générateur de revenus honorables pour ces commerçants, contrairement à ceux des vendeurs à la sauvette.
Dans les quartiers animés, ils sont là très tôt le matin jusqu'à tard le soir. Ne vous moquez pas, "rien n’est plus méprisable que le mépris des riches pour le désir des pauvres." (Muriel Barbery)

Un fabricant de meubles à Yaoundé
Fabrique de meubles à Yaoundé

Comme partout dans le monde, au Cameroun il y a des fabricants de meubles, mais ceux-ci ne connaissent pas le placage, ni le sapin pas plus que le peuplier. Par conséquent ces meubles sont en bois massif et très lourd. Ils n'ont rien à voir, tant sur le prix que sur la qualité avec les meubles modernes et Design vendus dans les grandes boutiques sur les deux capitales pour les gens plus aisés.

Véhicule publicitaire des magasins Niki
Véhicule Niki

Les magasins Niki sont des lieux aussi grands que les supermarchés, ou toutes sortes d’articles sont vendus, bazar, électroménager, alimentation, etc. Ce sont des supermarchés typiquement camerounais, il y en a à chaque coin de la ville, pour ceux implantés à Djoungolo et à Mokolo ils sont en fait d’anciens cinémas que la crise économique à fait faillir. Les Blues Brothers sont devenus la mascotte de ces magasins.

Le monument de la réunification
Le monument de la réunification

Février 1961, la partie méridionale du territoire sous tutelle britannique choisit, par référendum et à une écrasante majorité d’accéder à l’indépendance et de se rattacher à la République du Cameroun, c’est la réunification du Cameroun, ce symbole de la réunification du Cameroun francophone et anglophone, se situe juste après l'Assemblée nationale sur le Boulevard de la réunification quartier Ngoa-Ekelè, proche de l'ambassade de France.

Divers commerces en ville
Divers commerces en ville

Ils peuvent donner l’impression de farfouilles, mais les boutiquiers y rangent leurs produits avec méthode. Comme le veut la tradition au Cameroun il faudra négocier avant d’acheter, vous n'y échapperez pas, car les prix sont libres et les produits pas étiquetés. Si vous êtes Européens, les vendeurs vous voient arriver de très loin, les prix peuvent alors passer du simple au quadruple en quelques secondes.

Une des grandes banques du Cameroun
La CCEI Bank

La CCEI BANK, elle se trouve au quartier de l’hippodrome, proche de l’hôtel de ville de Yaoundé et face à la CNPS. D’autres banques existent au Cameroun, comme la SGBC, la banque BICEC, le Crédit lyonnais, le Crédit Agricole, Caisse d’épargne de la Poste, etc.

Sur la colline de Djoungolo les châteaux d'eau
Djoungolo les châteaux d'eau

Le petit quartier de Djoungolo, est une ancienne mission protestante. Il y a la Faculté de Théologie protestante, son temple, son cabinet dentaire, son hôpital, et son école maternelle. Ce quartier ne se trouve pas très loin d'Étoa-Méki, là où il y a la boulangerie Select, que je connaissais très bien à l'époque.

Vers le lycée bilingue, une vendeuse de beignets
Une vendeuse de beignets

Cuits sur place, certains les mangent aussi accompagnés de haricots rouges et de piment. D’autres les dégustent avec de la bouillie (Maïs fermenté, écrasé et cuit avec de l’eau). En général ils sont consommés sur place. Lorsque j'étais sur Yaoundé, chaque matin j'allais acheter mes beignets à cet endroit. Sinon au quartier Mvog Ada, il y avait une Togolaise qui faisait de délicieux beignets de maïs.

À l'aube, le temple de Djoungolo
Le temple de Djoungolo

La Mission Presbytérienne Américaine, créa la première paroisse en 1869 près de Kribi. Le temple de Djoungolo, est construit uniquement de pierres, c'est l'œuvre d'un missionnaire américain. Le Cameroun obtient son indépendance religieuse en 1957, signe précurseur de l’indépendance politique, en proclamant l’indépendance de l’Église Presbytérienne Camerounaise (EPC).

Vue du haut de Djoungolo
Le Collège Johnston

En bas juste devant l’immeuble blanc le collège Johnston. Aujourd'hui totalement rénové et doté d'infrastructures sportives, le collège bilingue Johnston vise à former des futurs ingénieurs et des sportifs de haut niveau. L’établissement affiche un taux de réussite de 84% à l’examen du baccalauréat.

L’école maternelle de Djoungolo
École maternelle de Djoungolo

Rien à voir avec nos écoles, mais les cours donnés dans l’enseignement camerounais sont calqués sur ceux de l’enseignement français. Bon nombre de coopérants français travaillent dans l'enseignement au Cameroun.

Sur le marché de Mokolo
Marché Mokolo

Autre endroit très populaire à Yaoundé, le marché de Mokolo, contrairement au marché central il s’étale. Prendre des photos à cet endroit pour un blanc est risqué et il ne faut pas trop s'attarder. 'Je suis déja repéré le gars avec le T-shirt jaune)

Jeune bananier dans le quartier de Djoungolo
Jeune bananier

À l'époque de la photo, toutes les parcelles de terre du quartier étaient majoritairement plantées de bananiers et de manguiers. L’arbre que vous voyez derrière est un très beau manguier.

Les vendeurs de vêtements au marché de Mokolo
Vendeurs de vêtements au marché de Mokolo

Le marché de Mokolo vu d’un angle différent. Ce marché comme celui du Mfoundi ou le marché central a lieu chaque jour. Bon je dois filer, le gars à gauche de la photo me pointe déjà du doigt et commence à m'injurier copieusement.

Les petites boutiques en bois
Boutiques en bois Yaoundé

Ce genre de petites boutiques se trouve un peu partout à Yaoundé, on y vend de tout, même des médicaments à l’unité. Voyez aussi la route qui passe devant la boutique, lorsqu’il pleut cela forme une boue appelée au Cameroun le poto-poto.



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